 VIC, terre de rencontres, terre de cultures... Vic est une ville de tradition et de passion, loin de la routine, cité taurine mais aussi cité gasconne animée de temps forts.
VIC, pays de la fête, de l'art de vivre, du Tourisme Vert, vous invite au voyage à travers les corridas, la Salsa, l'Armagnac, le foie-gras ... au centre du Gers en Gascogne et dans la Région Midi-Pyrénées.
Vic-Fezensac est une petite ville de 3700 habitants à 100 m d'altitude, située dans la vallée de l’Osse, chef-lieu de canton de l’arrondissement d’Auch, Vic-Fezensac est située à 28 Km de cette ville sur la nationale 124 qui nous relie de Toulouse à Bayonne. Vic appartient à une communauté de communes « D’Artagnan en Fezensac » regroupant 22 communes. Le climat est de type océanique avec des hivers plutôt doux, des étés chauds et secs mais parfois orageux et des automnes ensoleillés.
L'actuel Vic-Fezensac a d'abord été un lieu bien placé au pied des Pyrénées où se répandirent les invasions barbares par vagues successives de constructions et de démolitions.
C'est au IXè siècle que le site fut définitivement choisi, le long du cours d'eau l'Osse, pour y établir un VIC, (vicus) c'est-à-dire un "village non défendu par des murs, une agglomération assez importante mais qui ne méritait pas le nom de URBS (ville)".
Lieu et site donnèrent enfin naissance à un bourg nommé d'abord Fidentia, du nom d'un ancien propriétaire gallo-romain et qui devint par la suite Fezensac. Et ainsi Vic-Fezensac était né. Sa première configuration était bien différente de celle d'aujourd'hui.
Au début du XIè S Vic se présente sous une forme bipolaire : Erigée en deux noyaux d'habitations, c’est le reflet des deux puissances rivales qu'étaient l'Eglise et la féodalité, Vic comprenait un centre ville (cœur de ville) autour de l'Eglise (les rues qui s’y coupaient en croix s’appellent aujourd’hui rue du Triomphe, rue St Pierre, rue du Gal Delort) et un autre centre autour du château (quartier du château) qui servit de résidence aux Comtes de Fezensac jusqu'en 1140, laissant un terrain vague libre en son milieu. Le château (démoli vers 1760) occupait l’emplacement d’un lot de maisons à l’ extrémité du la rue Cherche-Midi.
Les deux centres se fortifièrent et l’on peut aujourd'hui imaginer une partie de la délimitation des fossés qui sont devenus, d’un côté les allées Gabarrot, la rue Porte –Neuve, l’avenue Victor Hugo ainsi que la route nationale et de l’autre côté la rue du Foirail et la rue Général Labadie . La prospérité des XIIIe et XIVe siècles permit à Vic de s'agrandir de nouveaux quartiers qui existent toujours tel celui du Barry, de l'Hôpital et celui de la rue Cassaignolles. A la même époque (XIIIè s.), se constitue, proche des actuelles arènes, le quartier des "Capots", nom donné à ceux qui étaient relégués : « les cagots » , les lépreux et leurs descendants. C'est au XIV° siècle que fut construite une halle sur le terrain vague qui séparait les deux anciens centres, unifiant ainsi la ville en une cité cohérente. Cette halle, à l'image de nombreuses bastides du Sud-Ouest, fut démolie en 1866, laissant une grande place centrale à arcades, sur laquelle se trouve aujourd'hui le kiosque à musique. Les guerres de religion n'épargnèrent pas la cité qui perdit son allure fortifiée et son église. Montgommery s'en empara en 1569, signant son passage par la destruction de celle-ci. Les catholiques reprirent la ville, abattirent une grande partie des fortifications, comblèrent les fossés et reconstruisirent l'église actuelle. La dernière modification de la ville eut lieu au XVIII° siècle lorsque fut construite la route nationale reliant Toulouse à Bayonne. Cette route devint la rue principale et on y raccorda les routes départementales sur le tracé des anciens fossés, effaçant peu à peu les traces restantes du bourg d'origine. cliquez sur en savoir + |