• Histoire et patrimoine
 • promenade dans le temps
 • Présentation de la ville
 • Infos pratiques locales
 • Commerces
 • Les marchés, le jour, la nuit
 • Artisans d'art
 • Location de salles
 • Visite des arènes Joseph Fourniol
 • transports routiers
 • D'Artagnan

Fête du cheval du printemps 2012
30-03-2012

Vic-Fezensac : ville du Cheval les 
30, 31 mars et 1er Avril 2012 75ième ...

En savoir plus (+)
:: Découvrir Vic >> D'Artagnan 
D’Artagnan héros légendaire...En savoir plus (+)

D’Artagnan héros légendaire du plus célèbre roman de cape et d’épée, a bel et bien existé. Pour créer son personnage, Alexandre Dumas s’est inspiré de l’œuvre d’un romancier du siècle de Louis XIV, Gatien Courtils de Sandras qui en 1700 a publié les « Mémoires de Monsieur d’Artagnan. Dans ces mémoires l’auteur a mis en scène de façon très romancée la vie d’un authentique cadet de Gascogne, capitaine-lieutenant de la première compagnie des mousquetaires du roi Louis XIV : Charles de Batz Castelmore d’Artagnan.

Né de père gascon....

Le père de notre héros s’allie à la branche des Montesquiou, un des lignages les plus importants de Gascogne. Cette noble famille descend des anciens comtes de Fezensac.
Et c’est au château de Artagnan, tout près de Vic en Bigorre qu’a lieu le 6 février 1608 le mariage des nobles jeunes gens. Jean de Montesquiou d’Artagnan, ancien officier aux gardes françaises, accorde en effet ce jour là la main de sa fille Françoise de Montesquiou au sire Bertrand de Batz-Castelmore, seigneur de La Plaigne
De cette union naissent sept enfants, trois filles : Claude, Henrye et Jeanne. Puis quatre garçons : Paul, Arnaud, Jean et ... Charles de Batz de Castelmore, seigneur de La Plaigne, comte d’Artagnan.
Oui c’est bien là notre cadet de Gascogne dont le monde entier connaît les prouesses !

Voilà notre héros...

Le 7ème enfant des Batz Castelmore ! D’ARTAGNAN !
De son véritable nom : Charles de Batz Castelmore, il voit le jour vers l’an 1613 au château de ses ancêtres dans le petit village de Lupiac.
(Hélas, la date de naissance de notre bretteur préféré est inconnue ; les archives de l’église Saint-Germier de Meymes, paroisse dont dépendait le château de Castelmore, ayant disparu pour cette époque.)

C’est un endroit très charmant où le soleil gersois éclabousse de ses rayons éclatants les tours du vieux manoir acheté avec les deniers de l’arrière grand-père ! La modeste bâtisse seigneuriale est construite aux confins de l’Armagnac et du Fezensac, sur une colline ombragée dominant les douces vallées de la Douze et de la Gélise. C’est là que notre d’Artagnan grandit, dans une existence saine et rude qui lui forge le caractère !!D’interminables courses dans les bois et sur la lande lui inculquaient le sens de l’effort et l’endurance. Il apprenait le maniement des armes. Il avait dans son entourage de vaillants hommes d’armes pour l’initier à l’art de tirer la rapière, l’épée à lame longue et fine qui permettait de frapper d’estoc, c'est-à-dire de pointe.
A peine âgé d’environ 17 ans, notre Cadet de Gascogne se rend à Paris, vers l’an de grâce 1630.
En 1630, d’Artagnan vient d’entrer dans les armées du roi. C’est dans une ville grouillante de vie et en pleine expansion que débarque notre gascon, le roi et la cour sont installés dans le palais du Louvre. Précieux et précieuses fréquentent les salons mondains les plus prestigieux installés surtout dans les somptueux hôtels particuliers du quartier du Marais.
Le 10 mars 1633, le nom de d’Artagnan figure parmi les mousquetaires présentés à la revue d’Ecouen. Le sous-lieutenant de cette compagnie est alors le comte de Troisville....le fameux « monsieur de Tréville » de Dumas !
Depuis sa création, la compagnie des carabins, puis des mousquetaires, comptait dans ses rangs une majorité de Gascons et Béarnais.
Le rôle des gardes françaises consistait avant tout à veiller sur la sécurité du roi, en temps de paix comme en temps de guerre.
La compagnie des mousquetaires est dissoute par Mazarin en 1646. Le cardinal charge d’Artagnan, pendant la Fronde, d’un certain nombre de missions auprès des chefs militaires. Louis XIV lui accorde alors toute sa confiance. En 1652 d’Artagnan est lieutenant aux Gardes Françaises.

En 1657, la première compagnie des mousquetaires, dite des « grands mousquetaires » ou « des mousquetaires gris » (en raison de la robe de leur chevaux) , est reconstituée. D’Artagnan en devient membre avec le grade de sous-lieutenant. Il a son hôtel particulier à Paris au n°1 rue du Bac à l’angle du quai Voltaire dans l’actuel 7° arrondissement.
Fréquentant les salons littéraires du Marais, il y rencontre une riche veuve, Anne Charlotte de Chanlecy. Un contrat daté du 5 mars 1659 portant les signatures de Louis XIV et Mazarin l’autorise à prendre comme épouse Anne Charlotte de Chanlecy, Dame de Sainte-Croix, il l’épouse la même année. Deux fils naîtront de cette union en 1660 et 1661.

En 1660, Louis XIV se marie avec l’Infant d’Espagne. La cérémonie a lieu le 9 juin à Saint-Jean-de-Luz. Le voyage vers le Pays Basque dure un an et donne l’occasion à Louis XIV de visiter les provinces de son royaume. D’Artagnan accompagne le cortège. La traversée des villes-étapes provoque l’admiration de spopulations : les fiers mousquetaires précèdent l’attelage royal tiré par six chevaux blancs. Le jour de l’étape à Vic-Fezensac, le 26 avril 1660, d’Artagnan chevauche vers Castelmore pour revoir les siens et se recueillir sur la tombe des ses parents, dans la chapelle du domaine.

Le 5 septembre 1661, le roi confie à d’Artagnan une mission des plus délicate : celle d’arrêter Nicolas Fouquet. Une longue période commence pendant laquelle le mousquetaire, transformé en geôlier accompagne son prestigieux prisonnier jusqu’à Pignerol.

En 1667, d’Artagnan devient capitaine-lieutenant de la première compagnie des Mousquetaires, puis gouverneur de Lille le 15 avril 1672 en remplacement du Marquis d’Humières. D’Artagnan doit alors assurer la sécurité du territoire sans cesse menacé par le Hollandais et surveiller les travaux d’agrandissement et de fortification de la cité.

Au printemps de l’année 1673, l’armée française se remet en marche, toujours accompagné du roi et de la cour. Elle pénètre dans les Pays Bas espagnols et met le siège devant Maëstricht le 10 juin.
Le soir du 24 juin, l’armée royale et ses alliés anglais conduits par d’Artagnan et le Duc de Monmouth passent à l’attaque à la porte de Tongres.
Les combats durent toute la nuit et les Hollandais se replient, mais le lendemain le gouverneur de Maëtritch contre attaque. D’Artagnan qui est de repos repart au combat à la tête de ses Mousquetaires. C’est un carnage de part et d’autre, mais au bout de cinq heures, la victoire des français est définitivement acquise. D’Artagnan ne la verra pas . Le capitaine des mousquetaires gît dans la poussière, la gorge traversée par une balle de mousquet.
Charles de Batz Castelmore, d’Artagnan meurt le 25 juin 1673.
 
Vic-Fezensac actualités Gers actualités   Gers actualités Gers actualités   Haut de page Haut de page   Imprimer Imprimer   Recommander cette page Recommander cette page